Archive pour le mot-clef ‘asie’

Filet Bleu. Le bond à l’export

Mardi 9 octobre 2012

Le CA de la biscuiterie Filet Bleu a augmenté de 16% entre 2011 et 2012, malgré la hausse des matières 1ères. Une croissance réalisée grâce à l’export, passé de 7% de l’activité à 15% sur la même période. Avec une consommation de 6,66kg de biscuits par an et par habitant, le marché français est saturé, notamment dans les marques de distributeurs (MDD), qui sont une partie importante de sa production. L’industriel breton est donc parti voir du côté du marché européen (+50%), de la Russie et de l’Asie. L’entreprise participe à des salons internationaux pour trouver de nouveaux clients à l’étranger (ISM, PLMA, Food Show). Filet Bleu met aussi en place un nouveau packaging spécialement adapté à l’export. Carton blanc, ruban tricolore et petites scènes de BD; il s’agit de vendre la France. 7 biscuits différents composent la gamme export. 5 sont des gâteaux typiquement bretons, au contraire des cookies et des tablettes surmontés de chocolat. 3 sont estampillés Bio, dont la galette bretonne. Pour accompagner cet effort à l’export, le site internet a aussi été rénové, dans le même esprit que la gamme. Un code 2D sur les paquets permet d’accéder directement au site avec un smartphone. Mais Filet Bleu mise également sur l’ultraproximité et promeut aussi son magasin d’usine.
www.filet-bleu.com
biscuiterie Filet Bleu (Quimper, 29, CA 2012: 41M€, objectif 45M€ en 2013)

Electronique : Ixfiber en croissance de 25%

Vendredi 17 février 2012

Ixfiber veut se développer en Asie et notamment en Inde, en s’appuyant sur le réseau commercial de son groupe Ixblue. Spécialisé dans la conception et la fabrication de fibres optiques spéciales, Ixfiber réalise 50% de son activité à l’export, en Europe, aux USA et au Japon et travaille pour des marchés de niches (leur fibre est intégrée à des capteurs de surveillance, des gyroscopes ou à des lasers utilisés pour la découpe ou le marquage). Depuis fin 2011, la société dispose d’un nouvel outil d’étirage de la fibre (Investissement de 500 k€) qui permettra de doubler sa capacité de production et de se concentrer plus sur la R&D. Avec Kéopsys (Lannion, 22), la PME poursuit actuellement un projet collaboratif sur la conception d’applications pour les lasers médicaux.

Ixfiber (Lannion, 22, 25 salariés + 4-5 recrutements prévus en 212, CA 2011: 4M€, +25% par rapport à 2010)

source : Lettre API – 17/02/2012

Electronique : Eco-compteur poursuit son développement à l’international

Jeudi 10 novembre 2011

 Eco-compteur (CA 2011 prévu de 3M€, contre 2,5M€ en 2010, 23 salariés) a déjà implanté son système de mesures des flux de mobilité pour vélos et piétons dans 37 pays. Avec une filiale à Montréal (2 salariés), l’Amérique du Nord représente 10% de son activité, ce qui en fait son 2è marché après la France. La PME cherche maintenant à intégrer le marché asiatique, notamment le Japon, Taiwan et Singapour, grâce à un VIE qui sera en Asie dès 2012, avant de valider l’opportunité d’y implanter une structure. Résultat de 3 ans de R&D, la PME finalise le développement d’une plateforme logicielle d’exploitation des données par ses clients à différentes échelles. L’organisme anglais Sustrans sera le 1er à l’exploiter sur plus de 2 000 points de comptage.

http://www.eco-counter.com

Source : Lettre API – 10/11/2011

SAS Jestin. L’export, ça va fort !

Mercredi 27 juillet 2011

Spécialisée dans le négoce de produits carnés, la SAS Jestin (Saint-Martin-des-Champs, 29, CA de 90M€) figure parmi les PME françaises qui exportent le plus à l’étranger, d’après le classement du journal « L’Entreprise » (7è sur 3.147 PME réalisant au moins 30% de leur CA à l’étranger), avec 70.000t de produits (porc, bœuf, volaille et poisson) vendus à l’étranger chaque année. Elle se développe en s’appuyant beaucoup sur différents salons dans le monde. Toujours active à l’export, elle avait été une des premières à travailler en Russie et en Asie. L’Asie, avec la Chine, son 1er client, est aujourd’hui, avec l’Afrique, la principale destination des produits achetés par la SAS Jestin en Amérique du Sud et du Nord, en Europe et avant tout en France. Le porc et la volaille viennent principalement des abattoirs bretons. M.Jestin vante les qualités de son équipe, pour qui cette distinction est valorisante, face aux gros concurrents américains, brésiliens, danois et allemands. Optimiste pour l’avenir, il reste vigilant à cause des fluctuations euro-dollar.

http://www.jestin.com/
Source : Le Télégramme – 26/07/2011