Archive pour le mot-clef ‘japon’

Golaem lève 525 K€ pour accélérer sa croissance

Mardi 2 octobre 2012

Les logiciels de Golaem incluent des solutions d’animation et d’intelligence artificielle. Son logiciel phare, Golaem Crowd, permet de créer facilement des foules et du public d’arrière-plan pour des publicités, des séries télévisées, des films ou des cinématiques de jeux vidéo. Golaem a visé l’international dès sa création. Le logiciel Golaem Crowd est utilisé pour peupler les arrières plans de plusieurs séries américaines, de jeux vidéo ou de dessins animés au Japon, ou encore de films au Canada. Ce nouveau financement de 525K€ va permettre à Golaem d’accélérer ses actions à l’international afin d’accroître sa part de marché dans le secteur des effets spéciaux et de l’animation, mais aussi de valider sa stratégie d’expansion sur des marchés aux besoins similaires. Golaem envisage une nouvelle levée de fond en 2013 pour financer la croissance de l’entreprise sur ces nouveaux marchés.

http://golaem.com

source : Portail de l’innovation en Bretagne – 02/10/2012

Electronique : Ixfiber en croissance de 25%

Vendredi 17 février 2012

Ixfiber veut se développer en Asie et notamment en Inde, en s’appuyant sur le réseau commercial de son groupe Ixblue. Spécialisé dans la conception et la fabrication de fibres optiques spéciales, Ixfiber réalise 50% de son activité à l’export, en Europe, aux USA et au Japon et travaille pour des marchés de niches (leur fibre est intégrée à des capteurs de surveillance, des gyroscopes ou à des lasers utilisés pour la découpe ou le marquage). Depuis fin 2011, la société dispose d’un nouvel outil d’étirage de la fibre (Investissement de 500 k€) qui permettra de doubler sa capacité de production et de se concentrer plus sur la R&D. Avec Kéopsys (Lannion, 22), la PME poursuit actuellement un projet collaboratif sur la conception d’applications pour les lasers médicaux.

Ixfiber (Lannion, 22, 25 salariés + 4-5 recrutements prévus en 212, CA 2011: 4M€, +25% par rapport à 2010)

source : Lettre API – 17/02/2012

La Maison d’Armorine, roi de la confiserie fine

Mercredi 21 décembre 2011

 La Maison d’Armorine reste l’un des derniers bastions gourmands et artisanaux de Bretagne. Confiseur, chocolatier, biscuitier, confiturier, la Maison d’Armorine s’inspire toujours des anciennes recettes qui ont fait son succès. À commencer par cette sucette typique de Quiberon désormais référencée au patrimoine culinaire de France : la niniche (1M d’unité/an). Cependant, d’autres confiseries ont pris le dessus : armorines, florentins, et autres salidous et crèmes de salidous (400-500T/an). Le caramel est devenu le produit phare de la société et se décline sous toutes ses facettes: entouré d’un praliné feuilleté, accompagné de nougatine, d’amandes effilées ou de fruits confits, liquide ou dur.  Le caramel quiberonnais s’exporte bien : Angleterre, Allemagne, Suisse, Russie, Suède, États-Unis, Corée et surtout le Japon. Pour assurer son développement, La Maison d’Armorine a aussi recourt à la fabrication à façon pour de prestigieux clients (Ladurée, la maison Angélina ou Chapon). 
 La Maison d’Armorine (Quiberon, 56, créée en 1946)

source : Ouest France – 20/12/2011

Mak-Froid : la surgélation rapide en marche

Vendredi 18 novembre 2011

 Mak-Froid (Douarnenez, 29) a agrandi son usine (1500m² supplémentaires, chambres froides de 7500t et ligne de congélation rapide individuelle (IQF), 5M€) pour renforcer sa capacité de production et de stockage de poisson bleu (sardine, maquereau, chinchard). Cet équipement de pointe unique en France permet d’obtenir un produit de qualité en conservant les saveurs de la sardine fraîche : un impératif pour la clientèle japonaise, dont Mak-Froid est le principal fournisseur de sardine (2500t/an). Mak-Froid exporte aussi en Europe, Russie, Chine, Égypte.

Source : Ouest France – 18/11/2011

Electronique : Eco-compteur poursuit son développement à l’international

Jeudi 10 novembre 2011

 Eco-compteur (CA 2011 prévu de 3M€, contre 2,5M€ en 2010, 23 salariés) a déjà implanté son système de mesures des flux de mobilité pour vélos et piétons dans 37 pays. Avec une filiale à Montréal (2 salariés), l’Amérique du Nord représente 10% de son activité, ce qui en fait son 2è marché après la France. La PME cherche maintenant à intégrer le marché asiatique, notamment le Japon, Taiwan et Singapour, grâce à un VIE qui sera en Asie dès 2012, avant de valider l’opportunité d’y implanter une structure. Résultat de 3 ans de R&D, la PME finalise le développement d’une plateforme logicielle d’exploitation des données par ses clients à différentes échelles. L’organisme anglais Sustrans sera le 1er à l’exploiter sur plus de 2 000 points de comptage.

http://www.eco-counter.com

Source : Lettre API – 10/11/2011

Textile : Hoalen s’implante à Barcelone

Jeudi 10 novembre 2011

 La marque de vêtement surfwear pour adultes Hoalen (Plouguerneau, 29, 10 personnes, CA prévu en 2011 de 1,2M€, en croissance de 70%) vient d’ouvrir un magasin à Barcelone (80m², 2 personnes), où, comme en France, les sports de glisse sont très pratiqués par les adultes, et où la marque dispose déjà de 3 « ambassadeurs ». Ce magasin est la 3è ouverture de la marque (après La Trinité-sur-Mer, 56) et Plouguerneau, 29), en outre distribuée dans 40 boutiques en France. Au Japon, les produits sont distribués dans 2 boutiques, et sur un site de vente en ligne, copie de la plateforme française.

http://www.hoalen.com

Source : Lettre API – 09/11/2011

Glaces Jampi. Un espoir au Japon

Mercredi 19 octobre 2011

S’il obtient la validation des douanes japonaises, Jampi Glacier espère une 1ère livraison de ses glaces bio en mars.  Un autre développement est attendu en 2013 en Arabie Saoudite pour de la glace conventionnelle.  Jusqu’ici Jampi n’était pas sorti du territoire français. Elle a toutefois, en2009 et 2010, participé au salon Biofach, à Nuremberg (Allemagne) 

(22 salariés, CA de 2M€, croissance annuelle à 2 chiffres, 500.000L de glace par an, dont 1/4 en bio, certification bio depuis 1994)

http://jampiglacier.com

source : Le Télégramme – 19/10/2011

Exportateurs, partez à la conquête de l’Asie!

Mercredi 19 octobre 2011

Exportateurs, partez à la conquête de l’Asie !  Julien COTHENET, ancien directeur commercial de la société SERSIA France  nous fait partager son expérience des marchés asiatiques.  Alors que tous les signaux indiquent un nouveau ralentissement de la croissance en France et chez nos partenaires de la zone Euro et aux Etats-Unis, le moment est venu pour les exportateurs d’aller chercher leur croissance là où elle se trouve : l’Asie.

L’Asie, qui abrite la moitié de la population mondiale, compte de très nombreux pays réalisant d’année en année des croissances supérieures à 6% (pour la seule Asie émergente, la croissance moyenne 2010 est de 9,2%!). Les exportateurs français peuvent y prendre des parts de marchés à condition de mener une démarche export professionnelle, structurée et s’inscrivant sur le long terme. Face à l’atonie actuelle de nos marchés historiques, voici donc un panorama de quelques uns des pays qui vous donneront envie de partir à la conquête de l’Asie!

2 marchés très ouverts pouvant également servir de plateformes de ré-exportation

Commençons par deux marchés ouverts, prospères, où toutes les conditions sont réunies pour faire du commerce. En plus de l’intérêt que représentent leurs marchés domestiques, ces pays peuvent également servir de plateforme de ré-exportation vers les pays voisins. Ils sont donc à juste titre la première destination de nombreux exportateurs vers l’Asie et, de ce fait, aussi les marchés les plus concurrentiels de la zone…

  • Singapour: la ville-état de 5 millions d’habitants a réalisé en 2010 la plus forte croissance des pays listés dans cet article (+14,5%). C’est un marché extrêmement prospère: les Singapouriens ont le PIB/habitant le plus élevé d’Asie (62KUSD/hab/an, presque le double de celui des Français) et un des taux de chômage les plus faibles (2,2%). L’anglais est l’une des langues officielles de ce pays qui semble vivre tout entier pour l’import-export! Ajoutons que, en plus de distribuer vos produits sur leur marché domestique, bon nombre d’entreprises singapouriennes vous proposeront de distribuer vos produits sur l’Asie du Sud-Est au travers des réseaux commerciaux qu’elles y ont tissé: cette option a l’avantage de vous ouvrir des marchés rapidement en économisant vos ressources humaines et financières. A voir cependant si cela correspond à votre stratégie export ou si vous préférez gérer vos affaires en direct.
  • Rattaché à la Chine depuis 1997 sous le statut «1 pays 2 systèmes», Hong Kong est également un petit marché (7 millions d’habitants) ayant bâti sa prospérité (2ème PIB/hab d’Asie, taux de chômage de 4,4% seulement) sur l’import-export et les services financiers. L’anglais y est également une langue officielle même si son niveau baisse au profit du mandarin… Ici aussi toutes les conditions sont réunies pour faciliter le business et, en plus de servir le marché local, de nombreux distributeurs pourront également vous servir de relai d’exportation vers les pays du Nord-Est asiatique et, notamment, vous ouvrir les portes du marché chinois.

Les marchés intermédiaires d’Asie du Sud-Est

On retrouve ensuite les pays d’Asie du Sud-Est, marchés au niveau de développement et au potentiel intermédiaires mais intéressants à prospecter. Attention toutefois, et c’est un point commun entre ces pays, au niveau de corruption élevé dans certaines administrations qui peut parfois compliquer les affaires, rien cependant que les opérateurs locaux ne sachent surmonter!

  • Voisin le plus proche et partenaire privilégié de Singapour, la Malaisie a su créer les conditions de son développement avec une main d’oeuvre qualifiée, bon marché et pratiquant un très bon niveau d’anglais. Initialement uniquement exportateur de ressources naturelles (pétrole, gaz, caoutchouc), le pays a réussi à développer une industrie manufacturière (notamment électronique), de services et de tourisme. La Malaisie affiche aujourd’hui une croissance de 7% et le PIB/hab y est 2 à 3 fois plus important que celui des autres pays de cette catégorie.
  • La Thaïlande, forte d’une économie très exportatrice (électronique et agriculture – les exports représentent 50% de son PIB) et des retombées du tourisme, affiche un taux de croissance de près de 8% en 2010, un PIB/hab intermédiaire et le taux de chômage officiel le plus bas des pays de cette liste (1,1%). Le pays devrait à nouveau réaliser une belle croissance en 2011 malgré les incertitudes politiques actuelles.
  • L’Indonésie, le Vietnam et les Philippines ont des pouvoir d’achat très faibles dans l’ensemble (PIB/hab de 3000 à 4000USD/an) mais ces chiffres sont trompeurs car les disparités de revenu sont très importantes dans ces pays; il existe donc une tranche de la population qui peut consommer des produits importés, de France ou d’ailleurs. Le dynamisme de ces pays (6 à 7% de croissance en 2010 après avoir mieux résisté à la crise de 2009 que les pays plus développés) et la taille de leur population (Vietnam: 90 millions d’habitants, Philippines: 100 millions et Indonésie: 245 millions) en font donc des marchés à prospecter.

Les marchés développés d’Asie du Nord

Les 3 pays suivants sont les plus gros marchés d’Asie dans bien des domaines: ce sont des marchés développés, au pouvoir d’achat élevé (plus de 30K USD/an/hab avec 3 à 5% seulement de chômage) mais dont la pénétration est souvent difficile pour cause de barrières linguistiques, culturelles et techniques bien réelles: ici il faut s’investir sur le long terme et se plier aux règles ou on reste à la porte!

  • Le Japon, en est le parfait exemple: fort d’une population de plus de 125 millions d’habitants, il a été la seconde économie mondiale jusqu’en 2001 (avant d’être dépassé par la Chine). Malgré une panne de croissance chronique depuis plusieurs années, le Japon a rebondi en 2010 (+3,9%) et reste le plus gros marché asiatique pour de très nombreux secteurs d’activité. Les exportateurs devront cependant persévérer de longs mois pour passer la très forte barrière linguistique (le niveau d’anglais y est très bas), les exigences techniques (vos produits seront testés selon les standards les plus stricts et vos manuels d’utilisation passés au crible) et obtenir les agréments qui ouvrent l’accès à cet immense marché aux prix souvent moins disputés qu’ailleurs. Ajoutons que, suite à la terrible catastrophe qui a ébranlé le pays en mars 2011, le Japon est aujourd’hui lancé dans un effort de reconstruction qui devrait générer de la croissance pour cette fin d’année.
  • La Corée du Sud en est une autre illustration: ici aussi la langue sera votre premier obstacle et vos contacts testeront la qualité et le sérieux de votre offre avant d’entamer le marathon des démarches d’importation. Vous découvrirez alors un marché souvent sous-estimé de près de 50 millions d’habitants au pouvoir d’achat proche de celui des japonnais qui connaît une croissance robuste (+6% en 2010). C’est aujourd’hui la 12ème économie mondiale…
  • Enfin, Taiwan, le plus petit de ces trois marchés (23 millions d’habitants) affiche pourtant le même PIB/hab que le Japon et la Corée. Grâce à un secteur électronique exportateur et à une intensification de ses relations économiques avec la Chine, le pays a généré en 2010 une croissance de 10,8%. A noter que bon nombre d’opérateurs taïwanais sont également actifs en Chine continentale, ainsi ces opérateurs pourront vous proposer de distribuer vos produits à Taiwan et en Chine si vous le souhaitez.

Deux mastodontes à approcher avec précautions

Dernière étape de ce panorama: voici les deux marchés les plus complexes à approcher car les règles y sont opaques (et changeantes?), les distances immenses, le pouvoir d’achat des populations encore faible, bref y faire des affaires s’avère parfois difficile et coûteux pour un potentiel encore limité: dans certains secteurs d’activité il ne s’agit encore que de marchés en devenir. Pourtant, leur croissance (10% en 2010), la taille des populations, et leur ouverture rapide à nos habitudes de consommation rendent incontournables ces marchés d’avenir dans votre stratégie Asie.

  • La Chine avec 1,3 milliard d’habitants est aujourd’hui la 2ème économie mondiale, économie qui continue de croître (+10% en 2010): son PIB a été multiplié par 10 depuis le début des réformes de marché en 1978. Autrefois très limitée, la population susceptible d’acheter des produits importés est en forte augmentation, notamment les jeunes générations urbaines dont les habitudes de consommation s’occidentalisent. C’est un marché en fort développement et très convoité à juste titre mais extrêmement complexe: barrière de la langue, règles du jeu difficiles à appréhender et pas toujours respectées… Autre défi: étant donné les distances, la taille des populations et la diversité des mentalités, il faut considérer la Chine comme plusieurs marchés correspondant par exemple aux principales agglomérations (Pékin, Shanghai, Canton-Shenzhen, Chongqing,…) et non pas comme un seul et unique marché. D’ailleurs, contrairement à ce qu’elles disent, très peu de sociétés chinoises seront réellement capables de distribuer vos produits sur l’ensemble du territoire.
  • L’Inde, forte de près de 1,2 milliard d’habitants, a réussi sa croissance dans les TIC et les services grâce à une classe moyenne et supérieure éduquée et anglophone de plus en plus importante. Le PIB/habitant reste très faible (deux fois moins élevé qu’en Chine) et 25% de la population vit sous le seuil de pauvreté (2,8% en Chine), ce sont donc uniquement les classes supérieures et une partie des classes moyennes qui peuvent aujourd’hui consommer des produits importés. Malgré l’atout de la langue, faire des affaires ici aussi nécessite de la patience, un bon degré d’adaptation et une stratégie par région est conseillée: régions de New Delhi, Mumbai, Kolkata, Chennai, Bangalore…

Que votre préférence aille aux marchés matures et développés d’Asie du Nord ou, au contraire, aux marchés jeunes en plein développement du Sud, l’Asie par sa diversité et son dynamisme mérite toute votre attention. Puisse cet article vous aider à cibler les pays les plus porteurs pour votre entreprise, ceux qui abritent votre croissance de demain. Bon courage et bonnes affaires !

Des questions sur tel ou tel pays? Envie d’échanger sur votre stratégie Asie ou, simplement, de continuer la discussion? N’hésitez pas à contacter. Julien Cothenet,
Vous pouvez contacter Julien par email :  julien.cothenet@wanadoo.fr

Vous pouvez également visiter ses profils publics
viadeo: http://www.viadeo.com/fr/profile/julien.cothenet
linkedin: http://www.linkedin.com/in/juliencothenet

Bretagne saumon prévoit une croissance de 8 % en 2011

Mardi 18 octobre 2011

 Après une hausse de son activité de 12% en 2010, Bretagne Saumon portée par un marché en plein essor, table sur une nouvelle hausse de 7 à 8% pour 2011 . Commercialisés sous MDD et les marques propres Compagnie du saumon et Maxim’s Paris, les produits sont exportés à 15% (Bénélux, Suisse, Italie, Japon et Maghreb). En mars 2012, une nouvelle gamme de produits apéritifs à base de truite fumée sera lancée par la société, déjà leader sur le saumon fumé Label rouge (10% de sa production).

http://www.bretagne-saumon.com/ 

(Châteauneuf-du Faou, 29, fabrication de saumon et truite fumés moyen et haut de gamme, CA de 28,5M€ en 2010, 170 salariés, jusqu’à 330 en haute saison).

Source : Lettre API – 13/10/2011

Sulky Burel. Julien Burel prend les commandes

Vendredi 9 septembre 2011

Sulky Burel, spécialiste du matériel de semis et fertilisation, (Châteaubourg, CA de 32M€, 175 salariés) change de président : Julien Burel, fils de Jacques Burel, prend la main en devenant président du directoire. G.Jouan devient directeur général. L’entreprise est à un tournant stratégique : déménagement, 20M€ d’investissement, bâtiment dédié à la R&D porteront sa croissance. Elle parie sur l’export qui représente 33% du CA aujourd’hui et 50% d’ici 5 ans. Son marché est européen, pour le renouvellement, mais les nouveaux marchés à équiper sont en Russie, en Chine ou au Japon.

Source : Journal des entreprises du 9 septembre 2011
www.sulky-burel.com